On mésestime trop souvent l’impact des choix typographiques dans la vie quotidienne. Trop souvent reléguée au rang de »hobby pour graphistes », on en oublie qu’elle porte souvent le sens du propos. (Cas d’école: GISCARD CHAHUTE A L’ASSEMBLEE / GISCARD CHAHUTÉ A L’ASSEMBLÉE)…
Loin de n’être qu’une préoccupation esthétique, il s’agit avant tout de garantir l’intégrité du fond autant que de la forme.
De fait, un site américain a décidé de défendre (et c’est le cas de le dire) la qualité des documents typographiques des… avocats. En quelques articles bien présentés, ils décrivent par le menu comment et pourquoi respecter quelques règles de typo lors de la rédaction de documents juridiques. À réserver aux amateurs ou aux avocats très professionnels – c’est beau, c’est bien fait, c’est efficace.
Puisque tout le monde est malade ces temps-ci, il est important d’acquérir de bons réflexes. Mais surtout, on ne commence pas une journée sans un bon bol de typo bien frais, qui fait plaisir au petit coeur et aux grands yeux du graphiste à l’intérieur de vous. Et si en plus on y trouve une pincée d’accent indien, c’est encore mieux. Un petit tour sur le portfolio du monsieur, et hop! C’est parti pour une journée de folie!
Parmi les grandes annonces du Google I/O hier, une nouvelle API permet l’embarquement de 18 fonts Open Source hébergées sur les serveurs Google. Compatible avec IE6 et avec tous les navigateurs modernes, cette nouvelle API a été développée conjointement avec les gens de TypeKit.
Au niveau code, c’est extrêmement simple :
Un lien vers l’API avec le nom de la font souhaitée
Le Type Directors Club signe une nouvelle opération typographique, avec beautifully banal. Plusieurs designers autour du monde reprennent de simples petites annonces et les mettent en page « typographiquement ». Plus dans la suite…
Pour la première fois depuis la création de ce blog, je crée un post « not safe for work ». (Ironique puisqu’il s’agit d’un blog d’entreprise, certes. Mais bon, le premier qui n’est pas déjà tombé sur un post tendancieux sur son poste professionnel me jette la première pierre…)
Donc, pour faire court, il s’agit d’une nouvelle campagne pour la marque de préservatif bien connue pour son incursion dans le monde du grand n’importe quoi publictaire — durex — réalisée par l’illustrateur et graphiste allemand Andrej Krahne. Le style graphique, qoiqu’un peu éculé, se base sur une utilisation toute subtile de la typographie comme calligramme. Miam.
Avant de passer à la suite de la lecture de cet article, assurez-vous d’être seul, d’avoir plus de 18 ans, et d’avoir un peu d’humour. Lire le reste de cet article »
Titre prononcé avec l’accent. (Si vous ne voyez pas lequel, imaginez-en un, ça sera mieux.)
D’après l’article source, Startype, ex-typographe du temps du plomb serait devenu graphiste et s’amuserait désormais à réaliser des compositions vintages, pour le fun. Malheureusement, le-dit Startype ne semble pas connaître l’âge du pixel et le-dit article source fait de la rétention d’info en invitant à les contacter pour plus d’infos. C’est « oh-so-no-2.0″, et un peu frustrant au delà de ça. Tant pis…