Qui n’a jamais rêvé d’un babyfoot au bureau ? Icône glorieuse des agences de communication, dans lesquelles on met tous des baskets, le babyfoot s’élève au rang de 15e art derrière la maîtrise de cafet!ère, le lancé de stagiaire ou encore le posé de pieds sur tables. Avec Foosball Hero, c’est désormais possible… Et ça se downloade sur iPad, ici.
En voilà une application qu’elle est bien! Minimal Folio va sauver la vie de milliers de créatifs: une interface simple pour montrer ses travaux sur iPad – photos ou vidéos. Hormis l’aspect un peu étrange du « j’amène mon iPad en entretien d’embauche », on ne doute pas de l’effet waouh d’une pres bien pensée sur ce genre de support. Une raison de plus de craquer pour le télécran magique de chez Apple <3
Les izakayas japonaises songent à s’équiper d’iPads pour leurs systèmes de commandes automatiques (actuellement, des sortes de distributeurs multi-choix situés à l’entrée). Si, dans l’esprit, le principe fait rêver, on ne peut qu’imaginer l’effet merveilleux des doigts pleins de riz vinaigrés sur la surface vitrée de l’appareil. (Car oui, il est correct de manger ses sushis avec les doigts. Et qui plus est, les izakayas servent aussi brochettes et ramen, qui comptent parmi la nourriture la plus salissante qui soit). À quand la housse de protection spéciale restaurants?
Ces derniers temps, les apps utilisant la géo-localisation font fureur sur mobiles. Que ce soit Foursquare pour le plus connu, ou la myriade d’autres petites applis sorties récemment, on sait désormais en temps réel où vous êtes et, si on pousse un peu, ce que vous y faites. iCoolhunt n’échappe pas à la règle, à ceci près qu’il s’agit d’un jeu multi-joueurs se basant à la fois sur le virtuel et sur le réel. Le but? Deviner ce qui va devenir cool ! Bars, boutiques, posts de blogs, vous pouvez désormais montrer au monde à quel point vous êtes branché ! Appropriez vous votre ville: les utilisateurs voteront pour élir le plus In de la basse-cour.
Les premiers magasines sur iPad commencent à fleurir aux 4 coins du web. VIVmag propose un supplément « sexe » (ben tiens) à l’esthétique plutôt sympathique. Voilà qui va sérieusement faire augmenter le coût de production des magasines mensuels, qui vont devoir se payer DA motion, et autres animateurs en interne, s’ils veulent survivre à l’explosion du magazine animé. Pour ceux qui veulent se garantir une place au soleil sur les prochaines années, c’est LE secteur à investir.
Column Five Media propose un nouveau travail graphique du marché des smartphones sur les deux dernières années. Personne ne sera vraiment surpris de constater que Nokia voit ses parts de marchés fondre au profit de… Apple.
Quelques chiffres sur le biz de l’App Store avant la keynote de demain qui dixit Steve Jobs devrait être l’occasion de présenter « les nouveaux produits que nous allons lancer cette année sont très forts, en commençant cette semaine avec un nouveau produit majeur qui nous excite tous ».
A l’heure où Google, annonce son OS entièrement dans le Cloud (basé sur Google Chrome), afin de simplifier l’ordinateur, une petite société présente un nouvel OS litl, lui aussi dématérialisé et lui aussi destiné aux netbooks.
Le phénomène n’est pas nouveau entre gOS, Moblin et dernièrement Jolycloud, plusieurs itérations de Linux ont déjà entamé ce saut vers la dématérialisation. Quant au fait de baser le gestionnaire de fenêtre de l’os sur un navigateur, SymphonyOS avait été précurseur en utilisant le moteur Gecko pour gérer son « application manager » Orchestra.
La nouveauté pour ces deux nouveaux venus, réside dans le fait que l’os est réduit à sa plus simple expression. Un bios, un kernel (linux pour Chrome OS), un browser. Le disque de stockage ? Ce n’est plus qu’un immense cache pour le navigateur et les webapps au travers de mécanismes tels que le futur DOM storage du W3C. Les fichiers utilisés par le système sont eux en lecture seule, protégés des influences extérieurs, pour Chrome OS, par une vérification de leur intégrité au démarage et la capicité pour Chrome d’isoler chaque « application » dans une sandbox. Quand a l’utilisation elle-même du système au jour le jour, certains concepts se rapprochent de 10/GUI.
Bien sûr la clé de cette évolution reste la qualité des webapps. Dèjà mis en avant par Apple lors du lancement de l’iphone en 2007, les webapps vont évoluer de plus en plus, pour finalement atteindre le statut de véritable « logiciel ». Et ce même dans les communautés de développeurs dis classique. La suite Aviary, les webapps de 280 North (280 Slides, un keynote pour le web ou le futur Atlas, une webapp pour écrire des webapps), et bien d’autres…, préfigurent déjà de l’apparence de ce futur environnement.
Que l’on croit à la justesse de cette évolution ou pas, là n’est pas la question. Google, Microsoft, Apple, Yahoo, Facebook… ont déjà créé ce nuage au dessus de nos têtes. Bientôt cela ne sera même plus une question de choix pour l’utilisateur lambda. Quant aux dévéloppeurs, regardez le taux d’adoption de git et de son github.
L’élément essentiel pour que cette alchimie fonctionne ? Sans doute le respect des standards, pour que les développeurs webs cessent de passer la grande majorité de leur temps à s’assurer que leur projet va fonctionner dans tous les environnements et qu’ils puissent se focaliser d’avantage sur l’aspect qualitatif. Avec les annonces faites avant-hier par Microsoft à propos d’internet explorer 9 et du support du HTML 5, les choses vont dans le bon sens. Reste a espérer que l’adoption de windows seven sera assez importante dans les entreprises pour que les taux d’utilisations des versions 6 et 7 de ce navigateur soient réduits à néant (sans compter la perspective juteuse de tous ces sites intranets optimisés pour ces versions devenus obsolètes).
Notre métier est encore une fois en pleine mutation et plus encore que jamais il faut rester curieux face à ces nouveaux développements.