La devinette du vendredi…

Je sais pas vous, mais moi, je trouve que le Scrabble devrait être réhabilité sport national. D’ailleurs, c’est ultra moderne non?
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Je sais pas vous, mais moi, je trouve que le Scrabble devrait être réhabilité sport national. D’ailleurs, c’est ultra moderne non?
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Playmedesign s’intéresse depuis quelque temps au redesign des prothèses anatomiques, en montrant un certain nombre d’alternatives aux traditionnelles prothèses couleurs chair. Après un article intéressant sur Francesca Lanzavecchia et ses béquilles et minerves originales, c’est au tour de Hans Alexander Huseklepp, un étudiant en design qui étudie les possibilité autour de la prothèse, en proposant des modèles aux performances supérieures à celles d’un corps humain classique, associé à un design futuriste. Très « ghost in the shell » dans l’âme, un projet qui laisse entrevoir des possibilité intéressantes pour le futur.
Adaptation du best-seller de Neil Gaiman, Coraline, c’est une histoire qui fait trembler petits et grands.
L’histoire d’une petit fille dont les parents n’ont le temps pour rien, et surtout pas pour elle.
L’histoire d’une petite fille qui se décide à explorer derrière la porte condamnée de sa grande maison victorienne.
Et bien sûr, derrière la porte, un autre monde.
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Envie d’évasion? De voyages? De sentir l’incomparable odeur de l’aéroport, assis sur votre valise, un café sans goût à la main, pressé entre deux familles en partance pour le club med? Oui? Alors il vous faut un accessoire indispensable, qui criera à la face du monde que oui, vous aimez l’esthétique, oui, vous êtes branchés, et que vous avez la classe, même en tongs (si partance pour les bahamas). Et qui ne soit pas un iphone, c’est surfait.
Layers est un logiciel mac qui ne révolutionnera pas forcément votre vie. À quoi il sert? À prendre des captures d’écran, enregistrées sous forme de fichier photoshop, dont chaque calque est l’une de vos fenêtres. Utilité? Pas des masses, mis à part pour récupérer des éléments de menus et autres dashboard sans se fouler. Pratique donc, pour le graphiste pressé. Son truc en plus: il est sous-titré « Screen Forensics » ou l’équivalent de « médecin légiste de l’écran ». Et ça, c’est drôle.
Si il y en a parmi vous adeptes du deux roues non motorisé, des grandes descentes qui donnent des ailes, et du pédalage acharné en centre ville, vous savez sûrement qu’à vélo, le bitume est bien plus proche qu’il n’y paraît. Partager la route avec les « enclumes » (ou véhicules motorisés) s’avère parfois dangereux, quand les pistes cyclables se font rares. Pour renforcer votre sécurité, cette invention ingénieuse à base de laser vous permettra d’emporter partout avec vous votre piste cyclable lumineuse, garantissant aux automobilistes de bien percevoir la largeur de votre vélo.
Un bon moyen de rouler de nuit et de se faire voir en ville, puisque, rappelons le, le gilet jaune n’est obligatoire de nuit, qu’ hors agglomération.
Michael Marcovici est le genre de personnage dont on est pas sûrs que la biographie soit vraie.
Programmeur à 12 ans, il quitte l’école à 17, monte sa société de conseils en finances, la revend à 23 ans,fait le tour du monde, dirige un magazine sur l’art et la technologie, ainsi qu’un autre sur la street-fashion, invente des systèmes pour vélos, développe des logiciels, monte une société de vente sur Ebay, fait fortune, fait faillite, écrit un livre, et dans le même temps devient artiste contemporain. Et peu importe la véracité biographique, tant qu’elle nous donne les clés pour comprendre son « oeuvre »: au premier abord, j’ai crû à une blague de mauvais goût en ce temps de crise, une démonstration de force d’un artiste prétentieux, que sais-je.
Parce qu’il a empilé 1 billion de dollars sur des palettes, ce type est bizarre. Il a aussi empilé 81 ans de sable rolex sur ces mêmes palettes, dans une envie compulsive d’amasser, et de questionner le temps, la vie, la quête de pouvoir, et la crédulité des galleristes… Il empile, et accessoirement, il fait de jolies photos. Mais vraiment, au premier abord, on a l’impression qu’il se fout de nous. Et c’est drôle. Et c’est ici.