« Music moves, and can be understood just by listening. But a conventional musical score stands still, and can be understood only after years of training. The Music Animation Machine bridges this gap, with a score that moves — and can be understood just by watching.” ~ Stephen Malinowski »
Je ne connaissais pas cet expérimentation des années 70 visant à visualiser la musique via des graphs générés par ordinateurs. C’est assez impressionnant et vaut le coup d’œil…
Un post signé Maximilien, stagiaire concepteur-rédacteur de talent. Merci à lui pour ces deux semaines passées ensemble
Et si on écoutait un disque? Ok… On est chez Casus coco. Brainstorming intense, Madame Soleil est en moi que vois-je? Des peluches Nintendo, des japonais fous (pléonasme), Crystal Castles chez Donkey Kong… Tout de même, non. Le cinéma de genre, la musique électronique, le graphisme, eurêka j’ai trouvé. Mesdames et messieurs attention name dropping intense en vue: les Zombie Zombie sortent un mini album de reprises de John Carpenter. Pochette estampillée La Boca design, le tout à sortir sur l’excellent label Versatile. De plus, c’est français Monsieur.
Mais qu’est-donc? D’une part, oui John Carpenter est musicien. Sorte de précurseur du mouvement do it yourself, le réalisateur a accumulé une jolie collection de synthés au fur et à mesure de ses films. Une idée toute bête mais il coûte moins cher de faire trois notes de clavier chez soi que d’embaucher John Williams. Et surtout il s’avère que ses bandes originales sont toujours actuelles, d’une noirceur toute moderne.
Quant à nos Zombies nationaux, il s’agit d’Etienne Jaumet (du groupe The Married Monk) et de Neman (de Herman Düne) L’idée: jouer du rock avec des instruments électroniques. Un esprit très primitif et des références peu banales. A savoir les bandes originales de giallos italiens, le krautrock (ou rock choucroute, soit des allemands chevelus et répétitifs) ou encore les new-yorkais de Suicide. Après un premier disque un peu en deçà des attentes suscitées par les lives du groupe, ils livrent sous peu ce disque uniquement consacré à Monsieur Fantastique. Avec en plus en cette pochette d’un goût tout à fait exquis je crois que l’on tient une bonne alternative aux histoires de quiches ratées de Vincent Delerm.
Gros coup de coeur pour ce clip de Ratatat réalisé entièrement en stock vidéos de chez Getty images. Des gens heureux, vieux, jeunes, moches, bizarres. La magie du stock réunie en un seul endroit – le tout en semi-slow mo qui n’est pas sans rappeler le travail de Pleix !
Aucun rapport dans ce titre avec le célèbre (et néanmoins fortement ringard) titre des chats sauvages : « Twist à St Tropez ».Il s’agit plutôt ici d’une référence au grand rassemblement des musiciens-artistes-programmeurs-mac gyver qui s’est déroulé le 15 et 16 mai dernier à San Fransisco, le Music Hackday. Lors de ce dernier, Tristan Jehan a présenté son dernier projet : Le Swinger. Cette petite appli en Python à le « pouvoir » de faire swinger littéralement n’importe quel morceau! Ainsi le plus binaire des rythmes se retrouve chaloupé dans un « chabada » complétement synthétique! Impressionant et étrange…
Avec une semaine de retard, un petit post hommage à Nujabe (Jun Seba) — musicien talentueux et figure de la scène hip-hop japonaise, qui a notamment réalisé l’ost si péchue de Samuraï Champloo. Il est mort à 36 ans des suites d’un accident de voiture.
Lu sur twitter: c’est du Tarantino qui aurait subi quelque chose de pas catholique dans l’arrière train par David LaChappelle. Étant absolument conquise par les deux artistes sus-nommés, je ne peux qu’approuver… Moults références au premier, des costumes dignes du second, et une Beyoncé étonnante: esthétiquement ça roxxx. Et pourtant, musicalement, c’est loin d’être ma tasse de thé. (Attention, c’est un chouilla NSFW, y a des filles à moitié nues.)
Voici une étonnante compilation de musique générative codé par 14 musiciens, en moins de 140 caractères. Avant-gardistes et expérimentales, ces créations utilisent SuperCollider, un langage de programmation open source permettant la synthèse audio en temps réel. A découvrir… [via Boing Boing]
Le énième concert reprenant des musiques de jeux-vidéos, la énième chorégraphie de tetris foireuse… 1 bon point pour la qualité de la réalisation, et 1 autre pour l’interprétation de Pong. Par contre, maintenant, va falloir arrêter de faire ça messieurs-dames.
« Bientôt, un flash mob de gens se prenant pour des pièces de tétris en train de chanter avec des applications iphone en fond sonore. » \o/
Une vidéo réalisée entièrement à force de webcams et de fans pour un groupe japonais = pleins de bonnes idées et une chorégraphie. Si la musicalité ne sera pas du goût de tout le monde (ça se comprend), le clip, lui, déchire. C’est sur le site qui fait boum.