La tristesse d’un blog sans post. Le manuel du community manager indique qu’il ne faut pas s’excuser de son absence, mais soyons honnêtes, que l’on profère des excuses ou non, le résultat est identique : on perd ses abonnés et ses lecteurs. Pour ceusse qui restent (cachés dans les coins sombres), pardon du manque de bruit. L’activité de ses derniers mois, débordantes et débordée, nous a quelque peu fait perdre pied dans le monde merveilleux du blogging, et de la socialisation 2.0. Bon, sinon, en vrai, on a été enlevé par les extra-terrestres et la transmutation de corps a pris plus de temps que prévu initialement.
Pour en revenir à nos moutons pixellisés, je vous invite à admirer ce super et dérageant travail d’identité de l’agence touch. « On donnerait notre sang pour du bon branding » = un grand moment de traitement littéral, avec des grosses poches à sang (du faux hein), des blouses blanches, et une petite performance de distribution en agence déguisés en médecins.
Je me demande si donner réellement leur sang, à chaque contrat gagné, les aurait fait passer pour des déséquilibrés ou pour une agence responsable. Qu’en pensez-vous?
En 2011, ma résolution c’est de dormir plus. Parait que ça rend beau, fort, intelligent et sexy: nickel. Et puis en plu, ça donne de bon pretextes pour faire des infographiques apparemment. Et puis si vous voulez dormir plus, téléchargez Sleep Cycle sur votre iPhone, au passage. Bonne nuit !
A world of tweet est l’un de ces sites d’infographiques qui ont pouet et le font bien. La fascination pour le développement temps réel de twitter invite à regarder les petits points tomber du ciel sans ciller, le tout pendant quelques minutes. C’est inutile, mais c’est choli.
La nouvelle du jour c’est que la nouvelle interface de twitter respecte les règles du Golden Ratio (le nombre d’or) avec une bonne grosse suite de Fibonacci dans ta face. Et ça, ça réchauffe mon petit coeur de geekette. Merci Doug Bowman.
On mésestime trop souvent l’impact des choix typographiques dans la vie quotidienne. Trop souvent reléguée au rang de »hobby pour graphistes », on en oublie qu’elle porte souvent le sens du propos. (Cas d’école: GISCARD CHAHUTE A L’ASSEMBLEE / GISCARD CHAHUTÉ A L’ASSEMBLÉE)…
Loin de n’être qu’une préoccupation esthétique, il s’agit avant tout de garantir l’intégrité du fond autant que de la forme.
De fait, un site américain a décidé de défendre (et c’est le cas de le dire) la qualité des documents typographiques des… avocats. En quelques articles bien présentés, ils décrivent par le menu comment et pourquoi respecter quelques règles de typo lors de la rédaction de documents juridiques. À réserver aux amateurs ou aux avocats très professionnels – c’est beau, c’est bien fait, c’est efficace.
En voilà une application qu’elle est bien! Minimal Folio va sauver la vie de milliers de créatifs: une interface simple pour montrer ses travaux sur iPad – photos ou vidéos. Hormis l’aspect un peu étrange du « j’amène mon iPad en entretien d’embauche », on ne doute pas de l’effet waouh d’une pres bien pensée sur ce genre de support. Une raison de plus de craquer pour le télécran magique de chez Apple <3
Chouette travail d’illustration par Alejo Malia. À quoi ressemblerait l monde si les icônes Google étaient réelles ? À n’en pas douter, des sculptures du type aurait une sacré tronche…
Un projet artistique de Risto-Jussi Isopahkala, qui présente quelques paysages iconiques de Paris au travers de logos de grandes marques, le tout sérigraphié. Sympathique!
Un post signé Maximilien, stagiaire concepteur-rédacteur de talent. Merci à lui pour ces deux semaines passées ensemble
Et si on écoutait un disque? Ok… On est chez Casus coco. Brainstorming intense, Madame Soleil est en moi que vois-je? Des peluches Nintendo, des japonais fous (pléonasme), Crystal Castles chez Donkey Kong… Tout de même, non. Le cinéma de genre, la musique électronique, le graphisme, eurêka j’ai trouvé. Mesdames et messieurs attention name dropping intense en vue: les Zombie Zombie sortent un mini album de reprises de John Carpenter. Pochette estampillée La Boca design, le tout à sortir sur l’excellent label Versatile. De plus, c’est français Monsieur.
Mais qu’est-donc? D’une part, oui John Carpenter est musicien. Sorte de précurseur du mouvement do it yourself, le réalisateur a accumulé une jolie collection de synthés au fur et à mesure de ses films. Une idée toute bête mais il coûte moins cher de faire trois notes de clavier chez soi que d’embaucher John Williams. Et surtout il s’avère que ses bandes originales sont toujours actuelles, d’une noirceur toute moderne.
Quant à nos Zombies nationaux, il s’agit d’Etienne Jaumet (du groupe The Married Monk) et de Neman (de Herman Düne) L’idée: jouer du rock avec des instruments électroniques. Un esprit très primitif et des références peu banales. A savoir les bandes originales de giallos italiens, le krautrock (ou rock choucroute, soit des allemands chevelus et répétitifs) ou encore les new-yorkais de Suicide. Après un premier disque un peu en deçà des attentes suscitées par les lives du groupe, ils livrent sous peu ce disque uniquement consacré à Monsieur Fantastique. Avec en plus en cette pochette d’un goût tout à fait exquis je crois que l’on tient une bonne alternative aux histoires de quiches ratées de Vincent Delerm.